| Par Chheang Bopha | | | 21-05-2008 |  Choeung Ek (Phnom Penh), 16 janvier 2008. Ossements émergeant des fosses communes des "Killing Fields" © John Vink / Magnum
Quand la billetterie du site des temples d'Angkor a été confiée à une société étrangère, l'événement avait suscité une levée de boucliers. Les critiques ont été encore plus virulentes quand la municipalité de Phnom Penh a, en 2005, confié la gestion du centre de génocide Choeung Ek à la société japonaise JC Royal. Une concession de 30 ans, qui ne peut être assimilée à une "privatisation", avait alors défendu dans un communiqué le Conseil des ministres du Cambodge pour faire taire les détracteurs de ce projet. Trois ans plus tard, des aménagements du site annoncés on ne voit rien... | | Lire la suite... | |
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| Par John Vink/ Magnum | | | 20-05-2008 | 20/05/2008 Par John Vink/ Magnum
Audiovisuel de 1:05 (2,9Mb), s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre. Nécessite Flashplayer Lire également sur Ka-set : Une "Journée de la haine" de moins en moins suivie au Cambodge (20/05/2008) |
| | Par Ros Dina | | | 20-05-2008 |  Aung Tasom (Takeo), le 4 mai 2008. De beaux légumes bio en quête de clients locaux © John Vink / Magnum Et si les paysans cambodgiens vendaient eux-mêmes leurs produits ? L'idée, pas vraiment nouvelle, a été mise en application au début du mois de mai par le Centre d'étude et de développement agricole du Cambodge (Cedac), lors d'une foire aux produits biologiques, organisée dans le district de Tram Kok, dans la province de Takéo, au sud-est du Cambodge. Inauguré en grande pompe par le ministre de l'Agriculture Chan Sarun, natif de cette région, ce marché paysan pourrait devenir un rendez-vous régulier entre agriculteurs et acheteurs. Mais passer de la culture du riz à celle du commerce ne s'improvise pas. D'où quelques ajustements nécessaires. | | Lire la suite... | |
| | Par Duong Sokha | | | 19-05-2008 |  Chom Chao (Phnom Penh), 11 janvier 2008. Les ouvrières des usines textiles doivent recevoir une prime mensuelle de six dollars. Une mesure insuffisante, juge le PSR © John Vink / Magnum
La flambée mondiale des cours des produits pétroliers et alimentaires nourrit la grogne et remet sur le tapis la question d'une réévaluation des salaires. Au Cambodge, les revendications salariales vont bon train, notamment chez les représentants syndicaux et les fonctionnaires. A moins de trois mois des élections législatives, le parti d'opposition parlementaire de Sam Rainsy a repris à son compte ces appels, et élaboré une nouvelle proposition de loi établissant le salaire minimum à 300 000 riels (75 dollars) au lendemain d'une manifestation anti-inflation qu'il a menée le 6 avril dernier à Phnom Penh. | | Lire la suite... | |
| | Par Ros Dina | | | 16-05-2008 |  Païlin, 2 avril 2008. Keo Mary, menuisier et chauffeur de taxis © Ros Dina
Depuis que la petite ville de Païlin n'est plus l'une de ces poches de résistance khmère rouge qui jusqu'en 1998 ont isolé le nord-ouest du Cambodge et que les guérilleros ont enterré les armes, des âmes aventurières ont osé en franchir le seuil. Par appât du gain, à la recherche des pierres précieuses dont le commerce a permis de financer la rébellion communiste puis de faire vivre ses membres repentis et, plus généralement, dans l'espoir de reprendre une vie déjà bien mal amorcée. Car à Païlin, tout est possible. C'est ce dont est persuadé M. Kéo Mary, un natif de Kompong Cham, qui y a déposé ses bagages mais n’y a pas fait fortune. | | Lire la suite... | |
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