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KHMERS ROUGES
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Par Chheang Bopha
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07-05-2008 |
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 Phnom Penh, 30 avril 2008. Chuon Vibol, journaliste, Mony Sothara, psychiatre à TPO, et Mom Savann, ingénieur du son, lors d'une émission de soutien aux victimes des Khmers rouges, sur Radio 102. © John Vink / Magnum
"Le tribunal [mis en place pour juger les anciens responsables du Kampuchea démocratique] peut contribuer à guérir mais il peut aussi réveiller les traumatismes." Le psychiatre Sotheara Chhim et l'organisation qu'il dirige, TPO Cambodge, l'avaient anticipé, et lançaient il y a trois ans un programme de soutien psychologique aux victimes des Khmers rouges. "En refaisant surface, ces blessures déstabilisent les survivants, les rendent craintifs; ces séquelles les affectent dans leur capacité à fonctionner, dans leur manière d'élever leurs enfants, et leurs souffrances rejaillissent sur leur famille." Afin que les professionnels de la santé mentale de l'ONG puissent rassurer le plus grand nombre sur le caractère attendu de cette résurgence de problèmes psychologiques, la voie des ondes a notamment été retenue. L’émission de radio "Le passé dans le présent" a démarré en février dernier. |
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Par Chheang Bopha
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30-04-2008 |
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 Phnom Penh, le 22 avril 2008. Khieu Sengkim, frère de l'ancien président du Kampuchea démocratique © John Vink / Magnum
Khieu Sengkim n’a pas traversé le régime khmer rouge tout à fait comme un membre ordinaire du peuple, lien de parenté oblige, puisqu'il est le frère de Khieu Samphan, le président du Kampuchea démocratique, au cours duquel 1,7 million de Cambodgiens sont morts. Ce professeur de philosophie à la retraite, aujourd'hui âgé de 64 ans, a, dans les années 1990, dirigé un journal dont le contenu se résumait à vilipender l'ennemi viêtnamien et ses menées impérialistes. Ka-set l'a rencontré le mardi 22 avril 2008 à Phnom Penh, la veille de l'audience de Khieu Samphan à la Chambre préliminaire du tribunal khmer rouge, finalement reportée sine die. |
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Par Chheang Bopha
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23-04-2008 |
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 Donn Daok (Prey Veng), 9 avril 2008. Des employés du DC-Cam aident les villageois à remplir les formulaires de plainte contre les anciens dirigeants khmers rouges © Chheang Bopha
Les villageois de Donne Daok, dans la province de Prey Veng, ne veulent pas être les grands oubliés de l'histoire du Cambodge, qui est en train de s'écrire. L'année 1978 leur fut fatidique, victimes de sanglantes représailles menées dans le cadre d'une vaste opération de purges initiée par un Pol Pot paranoïaque. Ils sont trente à avoir déposé plainte contre les anciens dirigeants khmers rouges mis en détention par les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC). |
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Par Stephanie Gee
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16-04-2008 |
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 Kambol (Phnom Penh), 27 novembre 2007. Francois Roux, 56 ans, co-avocat de Duch. John Vink / Magnum
Me François Roux, le co-avocat français de l’ancien directeur du sinistre centre de détention S-21 Duch, a découvert le Cambodge il y a deux ans, grâce à une invitation du Centre de documentation du Cambodge. Mais son premier lien avec le royaume, confesse-t-il une fois l’entretien terminé sur le ton de celui qui ne se pardonne pas d’avoir risqué cet oubli, fut Yvette Pierpaoli (elle a raconté son propre parcours dans La Femme aux mille enfants : du Cambodge à la Bolivie, un combat pour faire naître l’espoir), "une amie très chère qui n’y est pas pour rien dans ma présence au Cambodge". Rencontre avec un ténor du Barreau de Montpellier... et d’ailleurs. |
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Par Stephanie Gee
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16-04-2008 |
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C’est Gandhi, avocat de son état à l’origine, qui a initié la désobéissance civile, rappelle l'avocat François Roux. Un nom et une attitude érigée en mouvement qui reviennent comme une ritournelle dans les interviews que le co-défenseur de l'ancien directeur de S-21, Duch, donne. |
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