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Par Stéphanie Gée
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09-05-2008 |
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Handicapée par un traumatisme non géré, la diaspora cambodgienne francophone peine à mener des actions concertées pour faire valoir les droits des victimes du régime de Pol Pot. Des initiatives isolées ont cependant germé. En revanche, la deuxième génération, élevée en Occident, a commencé à entreprendre un véritable travail sur la mémoire volée de l’histoire de leur pays d’origine. Dernière partie de l’entretien avec Elyda Mey, une Cambodgienne de 26 ans née en France, juriste de formation, qui a enquêté sur la façon dont les victimes de la diaspora appréhendent le processus judiciaire visant à juger les anciens dirigeants khmers rouges. |
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Par Stéphanie Gée
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02-05-2008 |
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La montée en puissance des diasporas dans les relations internationales leur confère un nouveau rôle sur la scène politique et judiciaire, relève Elyda Mey, une Cambodgienne de 26 ans née en France. Cette jeune juriste s'est intéressée à la diaspora cambodgienne de France et de Belgique dont le regard est rivé sur les développements du processus de justice visant à juger les anciens responsables khmers rouges pour les crimes perpétrés au Cambodge entre 1975 et 1979. Titulaire d'un master en droit international public en France, elle a mené en 2007, pour le compte de l'organisation International Center for Transitional Justice, une étude sur la façon dont les membres de la diaspora appréhendent, en tant que victimes, ce processus judiciaire. Elle revient sur ce travail dans un entretien avec Ka-set. |
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Par Chheang Bopha
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25-04-2008 |
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 Phnom Penh, 27 mars 2008. Vasectomie pratiquée sur un patient de 38 ans avec trois enfants © John Vink / Magnum
Il y a dix ans, le ministère cambodgien de la Santé légalisait une méthode définitive de contraception masculine, dans le cadre de sa politique de réduction de la pauvreté. Les années passent, et cette option contraceptive pourtant très économique reste rarement privilégiée au Cambodge, voire ignorée. Les épouses demeurent celles assujetties à des méthodes de contraception, pour le plus grand bonheur de leurs maris. |
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Par Patricia Wen, Boston Globe (Etats-Unis)
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18-04-2008 |
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 Khao I Dang (Thaïlande), 26 octobre 1989. Centre de médecine traditionnelle dans un camp de réfugiés cambodgiens ©John Vink/ Magnum
Dans d'autres pays que les Etats-Unis, les symptômes de maladies mentales varient, ainsi que les traitements, ce dont les médecins américains commencent à prendre conscience. Un docteur a suivi le cas d'une patiente d'origine cambodgienne installée à Lowell, dans l'Etat du Massachusetts, que ses confrères croyaient folle... |
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Par Chheang Bopha
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11-04-2008 |
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 Preah Vihear, 9 mars 2008. Avant l'arrivée des touristes et des pèlerins cambodgiens et thaïlandais, les bonzes se préparent à la prière. ©John Vink/ Magnum
Dans l'attente d'être classé au rang de patrimoine mondial par l'Unesco, le temple de Preah Vihear continue d'alimenter tensions et passions des deux cotés de la frontière. Les Thaïlandais, les plus nombreux à se rendre sur le site, depuis chez eux, s'y promènent en simples visiteurs, prenant soin d'éviter la question de l'appartenance de l'édifice multiséculaire ; les Cambodgiens s'y affichent en fervents patriotes, formulant des prières pour qu'en juin l'enregistrement sur l'auguste liste devienne réalité. |
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